La fusée Spectrum a placé sur orbite cinq satellites samedi. Un succès qui permet à l’entreprise allemande de prétendre jouer un rôle de complément à Ariane-6 face à l’américain SpaceX.

Par Cécile Boutelet (Berlin, correspondance) Publié hier à 19h03, modifié hier à 19h49

Temps de Lecture 3 min.

[–] 1 point 3 months ago* (1 child)

Oui, ils ont été efficace pour rattraper le retard technologique.

C'est sur qu'en achetant et en démantelant un airbus, pour faire naitre le comac ;)

comme le disait un représentant de Safran, les chinois ne sont pas aujourd'hui à la hauteur, mais dans trente ou quarante ans, ils nous aurons sans doute dépassés.

Aucun doute que les gros industriels européens (surtout FR/DE/IT) de l'automobile auront soit disparu d'ici 2050, soit rachetés par la chine. Ca a déjà commencé dans différents secteurs (ubisoft, club med..), la machine ne s'arrêtera pas (aucune raison).

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    cross-posted from: https://jlai.lu/post/38855706

    Victime d’un couac technique mardi, la première banque française s’est livrée une passe d’armes pleine d’humour avec Burger King. Passer la publicité Passer la publicité

    Comment transformer un couac en coup de communication ? Le Crédit Agricole vient d’en donner une démonstration plutôt réussie. Mardi après-midi, la première banque française a envoyé à ses clients une mystérieuse notification intitulée «Test Cédric» . Une maladresse, émanant visiblement du service informatique de la banque, qui a rapidement provoqué un afflux massif de connexions, saturant le service et bloquant temporairement l’accès à leurs comptes pour des milliers de Français.

    L’occasion était trop belle pour Burger King, habitué à rebondir avec humour - et à son avantage - sur l’actualité. Un peu plus d’une heure après l’incident, le compte X de l’enseigne de restauration rapide a republié la capture d’écran d’un internaute montrant la fameuse notification, accompagnée d’un message aussi simple qu’efficace : «Cédric, si jamais :» suivi d’un lien vers son site de recrutement.

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    C’est alors que Crédit Agricole entre à son tour dans la danse. Plutôt que de subir les moqueries - qui ont tout de suite fusé sur la toile -, l’établissement bancaire mutualiste a choisi de jouer la carte de l’autodérision. Habituée aux prises de parole décalées sur son compte X, la banque a repartagé le message de Burger King en répondant : «Envoyez des Whopper d’abord, après on parle affaires», un clin d’œil au burger vedette de la chaîne américaine.

    Et la riposte ne s’est pas arrêtée là. Une heure plus tard, le Crédit Agricole pousse le curseur encore plus loin en changeant sa photo de profil sur X. Sous son logo apparaît désormais une nouvelle identité : «Cédric Agricole». Le tout accompagné d’un message plein d’autodérision : «Quand on est la première banque des Français, on ne laisse personne tomber. Et surtout pas Cédric. #NewProfilePic».

    Ce qui aurait pu rester une simple bourde technique s’est ainsi transformé en une opération de communication gagnant-gagnant pour les deux marques. Burger King, coutumier des détournements humoristiques de l’actualité, n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’éclat. En mars 2025, l’enseigne avait déjà su capitaliser sur un moment devenu viral lorsque François Bayrou, alors premier ministre, avait laissé échapper un surprenant «Hum… Burger King» en plein conseil municipal. La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a servi de «jingle» au dernier menu au cheddar de l’enseigne.

    anonyme

    le 10/06/2026 à 01:36

    Le Cédric de la comm rigole. Le Cédric du test rigole moins mdr

     

    Victime d’un couac technique mardi, la première banque française s’est livrée une passe d’armes pleine d’humour avec Burger King. Passer la publicité Passer la publicité

    Comment transformer un couac en coup de communication ? Le Crédit Agricole vient d’en donner une démonstration plutôt réussie. Mardi après-midi, la première banque française a envoyé à ses clients une mystérieuse notification intitulée «Test Cédric» . Une maladresse, émanant visiblement du service informatique de la banque, qui a rapidement provoqué un afflux massif de connexions, saturant le service et bloquant temporairement l’accès à leurs comptes pour des milliers de Français.

    L’occasion était trop belle pour Burger King, habitué à rebondir avec humour - et à son avantage - sur l’actualité. Un peu plus d’une heure après l’incident, le compte X de l’enseigne de restauration rapide a republié la capture d’écran d’un internaute montrant la fameuse notification, accompagnée d’un message aussi simple qu’efficace : «Cédric, si jamais :» suivi d’un lien vers son site de recrutement.

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    C’est alors que Crédit Agricole entre à son tour dans la danse. Plutôt que de subir les moqueries - qui ont tout de suite fusé sur la toile -, l’établissement bancaire mutualiste a choisi de jouer la carte de l’autodérision. Habituée aux prises de parole décalées sur son compte X, la banque a repartagé le message de Burger King en répondant : «Envoyez des Whopper d’abord, après on parle affaires», un clin d’œil au burger vedette de la chaîne américaine.

    Et la riposte ne s’est pas arrêtée là. Une heure plus tard, le Crédit Agricole pousse le curseur encore plus loin en changeant sa photo de profil sur X. Sous son logo apparaît désormais une nouvelle identité : «Cédric Agricole». Le tout accompagné d’un message plein d’autodérision : «Quand on est la première banque des Français, on ne laisse personne tomber. Et surtout pas Cédric. #NewProfilePic».

    Ce qui aurait pu rester une simple bourde technique s’est ainsi transformé en une opération de communication gagnant-gagnant pour les deux marques. Burger King, coutumier des détournements humoristiques de l’actualité, n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’éclat. En mars 2025, l’enseigne avait déjà su capitaliser sur un moment devenu viral lorsque François Bayrou, alors premier ministre, avait laissé échapper un surprenant «Hum… Burger King» en plein conseil municipal. La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a servi de «jingle» au dernier menu au cheddar de l’enseigne.

    anonyme

    le 10/06/2026 à 01:36

    Le Cédric de la comm rigole. Le Cédric du test rigole moins mdr

    [–] [S] 2 points 4 months ago (2 children)

    Pourquoi il l’ont arrêté ???

    Vous imaginez google copier gratos ce que fait iphone vous? ;-)

    Imagine, tu t'appelles Apple, tu fabriques le téléphone numéro 1 (ou2) sur le marché depuis plus de quinze ans, t'as une base de fanboys géantissime, presque trente ans plus tot t'as failli faire faillite et aujourd'hui tu vaux N fois plus que coca cola ou exxon, et un politique se ramène dans ton bureau et te dis : "hey, va falloir que tu partages tous tes secrets de fabrication avec Meyo, le numéro 2 du secteur et ton plus gros concurrent, de l'autre coté de la frontière, pour un projet de produit commun. Et t'as pas le choix".

    Ben c'est peu ou prou ce qu'a "ressenti" éric trappier, pdg en chef de dassault, fabricant de l'adulé rafale (au point que Zelensky voudrait en avoir). Sauf que Trappier, loin d'être con, a très bien compris que derrière la jolie coopération politique, il risquait énormément dans cette coopération à soit perdre dans la course à l'innovation, soit à se faire copier ou voler ses secrets de fabrication. Airbus est très loin d'être bon dans l'aviation de chasse (ils participent via l'eurofighter), mais comme Apple n'a rien à gagner à céder des secrets de fabrication gratos, Dassault a répété qu'ils n'étaient pas non plus une ONG en savoir-faire.

    Donc au bout de quelques années, Trappier a laissé entendre le message. Et tout ce que je dis (grosso modo) se retrouve dans ses différentes interventions, notamment face à la commission d'enquete chose sur la défense, à l'AN ou au Sénat, où il a re-re-re-martellé qu'il a rien contre une alliance ou la création d'un nouvel avion, mais qu'il n'a aucun intéret à partager ses secrets de fabrication, ou en d'autres termes "affairistes" à partager l'accès à son bureau d'études, et que le risque est immense pour lui (et dassault) s'il acceptait.

    le grand perdant, reste le politique, puis airbus, qui était la fleur au fusil à s'associer à dassault, qui n'a cédé pour rien au monde l'accès à ses secrets.

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  • [–] 6 points 5 months ago (1 child)

    Faites gaffe quand meme, très souvent les papelard de caniveau tels que 20minutes (que je relaie plus depuis longtemps) exagèrent très souvent les chiffres.

    Je recommande fortement de lire :

    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/03/18/713-000-dossiers-pirates-les-exces-d-alerte-des-influenceurs-cyber-sur-les-fuites-de-donnees_6672045_4408996.html

    perso 20minutes fait partie des choses sur lesquelles, "non je ne clique plus", c'est pas du généraliste c'est du tabloïd

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  • [–] 4 points 8 months ago*

    Bonjour.

    Ça dépend : qu'êtes vous prêt à entendre?

    L'éventualité : envoyez leur un courrier invoquant le RGPD : ils sont dans l'obligation de le suivre. Pas de certitude, réponse bateau, etc etc, aucun moyen de vérifier.

    La vérité : ils n'en auront rien à b. Très clairement. J'ai vu ces dix dernières années, un tel nombre de retraités, souvent plus de quatre vingt ans, voire bien plus, qui ont fait UN don dans leur vie (ou quelques uns), et reçoivent depuis au moins vingt ans, parfois encore après le décès de la personne, du courrier provenant de ces ONG "classiques".

    Mieux : ils revendiquent dans leur papelard, que "faire un don de 10€, défiscalisé, nous permet d'envoyer ce courrier postal à plus de 100 personnes". Vous imaginez la machine derrière? Pour rien au monde ils ne prendront la RGPD à la lettre, surtout pas (c'est leur vache à lait), et feindront de l'avoir égarée.

    Le top : à la poste, une femme d'un certain age arrive face à la jeune guichetière. Après quelques secondes d'amabilités, elle pose le problème : elle "lâche" le paquet (trois ou quatre enveloppes) en "pâture" sur le bureau du guichet, d'un cinglant : "débrouillez vous, je ne veux plus jamais recevoir ça : des mois qu'ils me harcèlent !" Réplique laconique de la jeune postière : "impossible, madame : je suis navrée, mais nous n'avons pas le droit d'empêcher la livraison d'un courrier dont l'expéditeur a payé le transport. La Poste n'est pas tenue d'effectuer ce genre d'arbitrage. Il n'y a pas d'autre solution que porter plainte."

    La dame agée part, dépitée. Son cas est loin d'être unique, même s'il n'est pas si fréquent que les destinataires se plaignent en guichet : c'est une scène occasionnellement observée, la Poste réitère : l'expéditeur paie, la Poste délivre, elle ne peut faire autrement.

    Seule solution : déposer plainte. Peut être qu'un jour si une plainte de groupe abouti, ils changeront de disque. Jusqu'ici, j'ai eu des retours, depuis 2015, sur au moins une centaine de personnes qui ont fait un don une fois, ou régulièrement, puis cessé, sans que le courrier ne cesse jamais. Uen fois tous les trois mois pour les plus sages, uen fois par semaine pour les plus agitées. Elles montrent "patte blanche" en envoyant chaque année le stylo estampillé au nom du destinataire, le calendrier illustré aux causes (chrétiens d'orient, cause animale, etc..), mais n'hésitent pas à poursuivre les expéditions : certains gardiens d'immeubles en ont des ramettes entières, souvent parce qu'une ou deux personnes, soit qui ont déménagé, et n'ont méticuleusement pas renseigné aux ONG leur nouvelle adresse, soit tout simplement parce que la famille de la défunte n'a pas voulu gérer ça. Après le déménagement/décès du destinataire, il est possible que des courriers soient encore expédiés pendant quelques années. Un simple "NPALI" (n'habite plus à l'adresse indiquée), ou "le patriarche nous a quitté il y a trois ans, vous pourriez nous lacher ?" ne permet pas toujours de ralentir le rythme. Ils liront le mail/courrier sans y répondre, dans l'espoir que la personne tombant dessus accroche au "chantage affectif" que l'émotion des photos transmet (y'a jamais de courrier sans images, toujours photos + texte).

    Peut être que certains chanceux ont eu davantage de chance, mais tomber sur du courrier à destination d'un défunt depuis plus de deux ans, ça montre l'(in)efficacité de la machine..

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  • [–] 4 points 1 year ago (2 children)

    Pour ma part je ne vais pas sur un réseau social ouvert pour me retrouver uniquement entre gens qui pensent comme moi. J’ai mes amis pour ça. Il est normal de se confronter à l’adversité sur une place publique et au rythme où vont les choses,

    J'ai testé quelques mois mastodon, et j'ai noté qu'il y a certaines personnes qui revendiquent l'interdiction d'accueil du camp d'opinion opposée. C'est rarissime, à l'instar de votre post, qu'une personne accepte sciemment de voir apparaitre des réactions opposées aux siennes. Je trouve ça honorable, mais c'est très minoritaire (malheureusement) sur les plateformes du "fédiverse", au meme titre que dans cette consultation. La contradiction n'est que très rarement permise.

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  • [–] 6 points 1 year ago* (last edited 1 year ago) (2 children)

    Je consulte ce site depuis quelques semaines.

    Pour moi, cette interdiction va au delà de la chasse aux sorcières. Je trouve ça extraordinaire, même stupéfiant, sur plusieurs points :

    • Punir toute une rédaction, soit plusieurs dizaines, centaines de journalistes (sans compter les pigistes) qui publient des milliers d'articles chaque année, qui se font mettre au pilori, pour trois ou quatre papelards d'une ou deux brebis galeuses? Comme dans chaque rédac (en ce moment, au Canard notamment, ainsi qu'au Point), les divergences d'opinion peuvent casser un peu al bonne ambiance journalistique, mais n'est que le reflet de la société. Je trouve ça un peu navrant de mettre le boulot de ces équipes à la benne, pour un ou deux articles qui déplaisent.

    • Le Figaro retransmet, comme beaucoup de journaux, les notes de l'AFP. Il arrive que les leurs, comme pour toutes les rédactions, soient parfois prises au lieu des autres, en fonction de la rapidité à la retransmettre, ou pour d'autres raisons. Bloquer Le Figaro, c'est aussi bloquer (en partie) des dépeches AFP que certains journaux pourraient ne pas (ou oublier) de relayer

    • Comme tous les journaux, en bloquer un seul revient à se priver d'une partie de savoir, culture et connaissance, d'informations fraiches ou anciennes, qui peuvent servir pour travailler certains sujets, en plus de l'actualité. Le Figaro étant une grande enseigne, ça freine encore plus la diffusion de l'information. Dans certains pays, cette diffusion n'existe plus. Est ce qu'on veut?

    • Je trouve qu'il y a des articles intéressants dans chaque crèmerie, puisqu'aucune ne traite que d'un sujet unique, mais d'une pluralité de sujets exceptionnels, qu'on trouve en France, mais pas dans d'autres pays.

    • Après le figaro, qui serait le suivant? J'ai l'impression que ça va finir comme à la stasi, pouvez sortir vos revolvers ;)

    • Les commentateurs sur cette consultation, au sujet du figaro, sont très très souvent les mêmes personnes (quatre ou cinq intervenants aux nombreuses réponses), presque des surveillants de récré. Surprenant.

    • Je considère les rédactions ont le gros point commun des partis : impossible d'être d'accord sur tout, mais dans chacun il y a une ou deux idées intéressantes, à noter.

    • La démocratie et la liberté d'expression passent également par une pluralité de médias, et une diversité du contenu. Il y aura for-cé-ment du contenu qu'on aime, qu'on aime pas, qu'on adore ou qu'on conspue : C'est-le-jeu. Au même titre que le suffrage universel, je pige pas pourquoi un élève serait exclu sous prétexte de mauvaises notes.

    • Les commentaires et interventions permettent largement de peser le pour/contre et de compléter son opinion.

    Je vote contre l'interdiction.

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